Shuttle SD37P2
Nous allons commencer avec le SD37P2, le premier Shuttle capable d'accueillir les processeurs Core 2 Duo, il est donc construit autour d'une carte mère équipée du chipset Intel 975X, avec le châssis P2, comme son nom l'indique.
1° - Premier contact
A la réception des Shuttles, Ô combien fut mon excitation à la vue du gros carton contenant les Shuttles. Malheureusement, après ouverture, la déception se fait sentir. En effet, une fois le premier carton sorti, je me rends compte que l'emballage laisse franchement à desirer. Celui ci est d'un vulgaire blanc et le seul signe de distinction avec un grill pain est un autocollant affichant le Shuttle ainsi qu'un resumé des spécificités...
Mais comme on dit, l'habit de fait pas le moine, alors inutile de s'arrêter en si bon chemin, et passons au contenu de la boite. Une fois le Shuttle déballé, une seule chose vient à l'esprit: Ah ouai quand même! Inutile de tergiverser, ce Shuttle est tout simplement magnifique. Avec son boîtier noir mat, sa forme et sa taille, il est résolument design.
La façade avant possède, en plus de la trappe pour le lecteur DVD, un emplacement pour placer un disque dur 3"5 et une petite trappe où se cache derrière quelques connectiques: un port pour le casque, l'autre pour le micro, deux USB, un FireWire et un bouton permettant de redémarrer.
Seul petit bémol, celui ci est en retrait, et une pointe est donc indispensable pour l'actionner. La seule déception sur cette façade avant demeure l'absence de lecteur de carte mémoire, qui se prêterait pourtant parfaitement à l'utilisation que l'on peut faire d'un Shuttle, et surtout, la place ne manquait pas.
Les boutons sont quand à eux relativement beau, discret et surtout agréable à utiliser. Il y en a trois, un pour éjecter le lecteur DVD, un montrant l'activité du disque dur et le dernier on/off.
Sur le côté du boîtier, les lettres Shuttles sont incrustées, mais tout en restant relativement sobre. Pas d'excès de style chez Shuttle, juste le strict nécessaire, et force est de constater qu'ils le font bien.
La façade arrière est quand à elle particulièrement bien fournie. La première chose que l'on observe, c'est la présence de deux ventilateurs pour évacuer l'air chaud du boîtier vers l'extérieur, puis le ventilateur de l'alimentation. On descend et on arrive sur toute la connectique. Première chose gênante, il n'y a pas de port PS2 (pour les souris et claviers anciens).
Je ne vous raconte pas ma surprise lors du montage de la bestiole, fier d'avoir tout monté et heureux de faire les derniers pas, j'arrive gaiement avec les câbles de ma souris et de mon clavier, en PS2 bien évidement. "méoukison?" Bah yen a pas! Assez gênant, et surtout frustrant puisque n'ayant aucun clavier USB sous la main, je me devait de remettre au lendemain le premier démarrage de la bête.
Pour autant, la visite ne s'arrête pas là et un petit bouton attire l'attention, car assez rare (bien qu'il soit de plus en plus présent sur les cartes haut de gamme) mais particulierement utile, à savoir le Clear Cmos. Pour ceux qui l'ignore, les cartes mères ont une mémoire interne, le CMOS, où est stocké le BIOS. Lors d'un overclocking un peu trop optimiste, il arrive que la carte mère ne boot plus.
Avant de crier au désespoir et plonger le nez sur le northbridge à la recherche d'une odeur de grillé, un simple Clear Cmos peut parfois tirer d'affaire. En effet, cette fonction vide la mémoire CMOS et donc restitue les paramètres d'origine. Ce petit bouton a été très utile avec le SD37P2, la carte mère étant très susceptible avec l'overclocking. Sinon c'est du classique: 6 USB, 1 Fire Wire, 1 Sata, 1 Lan (RJ45), 2 sorties Spdif (optique et coaxiale) et 4 sorties audio.
Passons au bundle. Plutôt chiche, il est cependant suffisant avec:
Une fois le boîtier inspecté, il est temps de rentrer dans les entrailles de la bête!
2° - Au coeur du Grill Pain!
Le boîtier est très simple à ouvrir. En effet, il suffit d'enlever les 4 vis à main et de tirer la coque en arrière avant de simplement soulever le capot. Le démontage complet du Shuttle est d'une simplicité déconcertante. En quelques minutes, le petit grill pain est mis à nu. Chaque élément à sa place, tout est structuré afin de ne prendre que la place nécessaire, et force est de constater que c'est franchement réussi.
Les deux petits berceaux reçoivent les deux disques dur Sata, tandis que juste derrière les deux ventilateurs de 60mm sont là pour les refroidir. Les câbles sata ayant déjà été aménagés, il ne reste plus qu'à les connecter aux disques. En dessous se trouve le berceaux 5"1/4 pour un lecteur DVD et à côté est logé l'alimentation. Enfin, en dessous, se trouve le ventirad.
Un mot sur l'alimentation, particulièrement petite, celle ci est donné pour délivrer 400W maximum. Si dans un premier temps cette valeur peut sembler trop faible pour une configuration musclée, je reviendrais nuancer ce point plus tard.
Les emplacements pour les barrettes de RAM sont par contre un problème. En effet, à partir de du 3eme slot, les clips viennent se bloquer contre le ventilateur qui se trouve face au ventirad. Pas gênant quand on monte, mais très énervant lorsque l'on démonte. Puis, après avoir demonté le Ventirad, on s'aperçois que ce gros ventilateur peut se bouger de facon à justement laisser la place pour les clips... (et là on se dit: Et si j'avais lu le manuel d'abord?)
On continue la visite avec le ventirad. Celui ci est très simple à retirer, puisqu'il suffit de déviser 4 vis. Composé d'un ventilo de 80mm, un autre ventilateur de 92mm extrais l'air chaud à l'extérieur du boitier.
En dessous, la carte mère se dévoile. Équipée du chipset 975X d'Intel, on peut voir deux ports PCI-Express qui permettent le Crossfire. Cependant, vu la place allouée pour chacune des cartes, il faudra se contenter d'un Crossfire de carte bas de gamme, le refroidissement single slot étant de rigueur. De plus, du Crossfire avec une alimentation de 400W peut porter à confusion.
Revenons un peu sur les caractéristiques techniques de la chose:
3° - Fiche Technique
4° - Le BIOS
Passons enfin au BIOS. Alors que l'on peut s'attendre, légitiment d'ailleurs, à un BIOS de type "ordinateur portable", c'est à dire avec le strict minimum, la surprise est de taile lorsque que l'on trouve un BIOS plutôt fournie. Pour les tests, le BIOS utilisé était le dernier en date, à savoir le SD37S03.
Ici, seuls deux choses nous intéressent vraiment: la gestion des ventilateurs, et l'overclocking, ici PC Health Status et Frequency/Voltage Control.
Pour le premier, le menu est simple. Vous avez le choix du mode de ventilation pour le CPU et pour le boîtier, parmi 6 modes pour le CPU: Smart Mode, qui régule seul les ventilateurs en fonction de la température, ultra low, low, mid, full et eXtreme PC mode. De prime abord, on peut croire que ce mode represente la ventilation ULTIME, avec un refroidissement maximal. En fait il n'en est rien, puisqu'il s'agit d'un mode eXtrement silencieux... Vous avez aussi la possibilité de régler la luminosité de la led en facade. Enfin, un monitoring complet est disponible en dessous, allant des tensions à la température du CPU en passant par la vitesse de rotation des ventilateurs.
Pour l'overclocking, les choix sont certes limités, mais ils ont le mérite d'être suffisant, et surtout, d'exister. Le réglage de la RAM se limite à deux modes: SPD, qui est d'ailleurs buggé avec des barrettes DDR667 qu'il reconnaissait en DDR533. (nécessité de fixer soit même les timings parmi les 4 disponibles: CAS Latency, Ras to Cas delay, RAS precharge et tRAS et la fréquence (533, 667, et dernièrement 800 avec le nouveau BIOS) et manuel.
Pour le CPU, les options se limitent au coefficient multiplicateur, au FSB, réglable par pas de 1mhz de 133 à 400mhz, et au verrouillage de la fréquence du bus PCI-Express à 100mhz. Autre bug gênant, le Core 2 Extreme ayant pourtant un coefficient débloqué, ne pouvait pas dépasser le coef 11. De plus, si l'on a le malheur de sélectionner un coef plus bas, il faudra effectuer un clear cmos, le coefficient refusant catégoriquement de remonter. Un bug mineur, mais qui mériterait d'être corrigé.
Enfin, les voltages sont ajustables pour la RAM et le CPU. Celui de la RAM va de 1.9v à 2.1v par palier de 0.1v, et celui du CPU monte jusqu'à +800mv, de 25mv en 25mv, ce largement suffisantes.
Ainsi, le BIOS, sans être très étoffé, est largement suffisant pour se faire les dents sur l'overclocking.
Passons maintenant au SD39P2, le petit dernier de la gamme XPC.
1° - Premier contact
A la réception des Shuttles, Ô combien fut mon excitation à la vue du gros carton contenant les Shuttles. Malheureusement, après ouverture, la déception se fait sentir. En effet, une fois le premier carton sorti, je me rends compte que l'emballage laisse franchement à desirer. Celui ci est d'un vulgaire blanc et le seul signe de distinction avec un grill pain est un autocollant affichant le Shuttle ainsi qu'un resumé des spécificités...
Mais comme on dit, l'habit de fait pas le moine, alors inutile de s'arrêter en si bon chemin, et passons au contenu de la boite. Une fois le Shuttle déballé, une seule chose vient à l'esprit: Ah ouai quand même! Inutile de tergiverser, ce Shuttle est tout simplement magnifique. Avec son boîtier noir mat, sa forme et sa taille, il est résolument design.
La façade avant possède, en plus de la trappe pour le lecteur DVD, un emplacement pour placer un disque dur 3"5 et une petite trappe où se cache derrière quelques connectiques: un port pour le casque, l'autre pour le micro, deux USB, un FireWire et un bouton permettant de redémarrer.
Seul petit bémol, celui ci est en retrait, et une pointe est donc indispensable pour l'actionner. La seule déception sur cette façade avant demeure l'absence de lecteur de carte mémoire, qui se prêterait pourtant parfaitement à l'utilisation que l'on peut faire d'un Shuttle, et surtout, la place ne manquait pas.
Les boutons sont quand à eux relativement beau, discret et surtout agréable à utiliser. Il y en a trois, un pour éjecter le lecteur DVD, un montrant l'activité du disque dur et le dernier on/off.
Sur le côté du boîtier, les lettres Shuttles sont incrustées, mais tout en restant relativement sobre. Pas d'excès de style chez Shuttle, juste le strict nécessaire, et force est de constater qu'ils le font bien.
La façade arrière est quand à elle particulièrement bien fournie. La première chose que l'on observe, c'est la présence de deux ventilateurs pour évacuer l'air chaud du boîtier vers l'extérieur, puis le ventilateur de l'alimentation. On descend et on arrive sur toute la connectique. Première chose gênante, il n'y a pas de port PS2 (pour les souris et claviers anciens).
Je ne vous raconte pas ma surprise lors du montage de la bestiole, fier d'avoir tout monté et heureux de faire les derniers pas, j'arrive gaiement avec les câbles de ma souris et de mon clavier, en PS2 bien évidement. "méoukison?" Bah yen a pas! Assez gênant, et surtout frustrant puisque n'ayant aucun clavier USB sous la main, je me devait de remettre au lendemain le premier démarrage de la bête.
Pour autant, la visite ne s'arrête pas là et un petit bouton attire l'attention, car assez rare (bien qu'il soit de plus en plus présent sur les cartes haut de gamme) mais particulierement utile, à savoir le Clear Cmos. Pour ceux qui l'ignore, les cartes mères ont une mémoire interne, le CMOS, où est stocké le BIOS. Lors d'un overclocking un peu trop optimiste, il arrive que la carte mère ne boot plus.
Avant de crier au désespoir et plonger le nez sur le northbridge à la recherche d'une odeur de grillé, un simple Clear Cmos peut parfois tirer d'affaire. En effet, cette fonction vide la mémoire CMOS et donc restitue les paramètres d'origine. Ce petit bouton a été très utile avec le SD37P2, la carte mère étant très susceptible avec l'overclocking. Sinon c'est du classique: 6 USB, 1 Fire Wire, 1 Sata, 1 Lan (RJ45), 2 sorties Spdif (optique et coaxiale) et 4 sorties audio.
Passons au bundle. Plutôt chiche, il est cependant suffisant avec:
- 1 guide d'installation du XPC
- Un CD de driver XPC 32bit et 64bit et 1 Cd de logiciel
- Le manuel d'utilisateur RAID
- 2 Disquettes avec les drivers RAID en 32bit et 64bit
- I.C.E. heat-pipe cooling module
- 1 Nappe pour le lecteur disquette
- 2 Câbles pour les Disques Serial-ATA
- 1 Câble IDE pour le lecteur CDROM
- 1 Câble d'alimentation
- 1 extention de câble d'alimentation pour le lecteur disquette
- Vis, pied pour le Shuttle et pate thermique
Une fois le boîtier inspecté, il est temps de rentrer dans les entrailles de la bête!
2° - Au coeur du Grill Pain!
Le boîtier est très simple à ouvrir. En effet, il suffit d'enlever les 4 vis à main et de tirer la coque en arrière avant de simplement soulever le capot. Le démontage complet du Shuttle est d'une simplicité déconcertante. En quelques minutes, le petit grill pain est mis à nu. Chaque élément à sa place, tout est structuré afin de ne prendre que la place nécessaire, et force est de constater que c'est franchement réussi.
Les deux petits berceaux reçoivent les deux disques dur Sata, tandis que juste derrière les deux ventilateurs de 60mm sont là pour les refroidir. Les câbles sata ayant déjà été aménagés, il ne reste plus qu'à les connecter aux disques. En dessous se trouve le berceaux 5"1/4 pour un lecteur DVD et à côté est logé l'alimentation. Enfin, en dessous, se trouve le ventirad.
Un mot sur l'alimentation, particulièrement petite, celle ci est donné pour délivrer 400W maximum. Si dans un premier temps cette valeur peut sembler trop faible pour une configuration musclée, je reviendrais nuancer ce point plus tard.
Les emplacements pour les barrettes de RAM sont par contre un problème. En effet, à partir de du 3eme slot, les clips viennent se bloquer contre le ventilateur qui se trouve face au ventirad. Pas gênant quand on monte, mais très énervant lorsque l'on démonte. Puis, après avoir demonté le Ventirad, on s'aperçois que ce gros ventilateur peut se bouger de facon à justement laisser la place pour les clips... (et là on se dit: Et si j'avais lu le manuel d'abord?)
On continue la visite avec le ventirad. Celui ci est très simple à retirer, puisqu'il suffit de déviser 4 vis. Composé d'un ventilo de 80mm, un autre ventilateur de 92mm extrais l'air chaud à l'extérieur du boitier.
En dessous, la carte mère se dévoile. Équipée du chipset 975X d'Intel, on peut voir deux ports PCI-Express qui permettent le Crossfire. Cependant, vu la place allouée pour chacune des cartes, il faudra se contenter d'un Crossfire de carte bas de gamme, le refroidissement single slot étant de rigueur. De plus, du Crossfire avec une alimentation de 400W peut porter à confusion.
Revenons un peu sur les caractéristiques techniques de la chose:
3° - Fiche Technique
|
|
|
4° - Le BIOS
Passons enfin au BIOS. Alors que l'on peut s'attendre, légitiment d'ailleurs, à un BIOS de type "ordinateur portable", c'est à dire avec le strict minimum, la surprise est de taile lorsque que l'on trouve un BIOS plutôt fournie. Pour les tests, le BIOS utilisé était le dernier en date, à savoir le SD37S03.
Ici, seuls deux choses nous intéressent vraiment: la gestion des ventilateurs, et l'overclocking, ici PC Health Status et Frequency/Voltage Control.
Pour le premier, le menu est simple. Vous avez le choix du mode de ventilation pour le CPU et pour le boîtier, parmi 6 modes pour le CPU: Smart Mode, qui régule seul les ventilateurs en fonction de la température, ultra low, low, mid, full et eXtreme PC mode. De prime abord, on peut croire que ce mode represente la ventilation ULTIME, avec un refroidissement maximal. En fait il n'en est rien, puisqu'il s'agit d'un mode eXtrement silencieux... Vous avez aussi la possibilité de régler la luminosité de la led en facade. Enfin, un monitoring complet est disponible en dessous, allant des tensions à la température du CPU en passant par la vitesse de rotation des ventilateurs.
Pour l'overclocking, les choix sont certes limités, mais ils ont le mérite d'être suffisant, et surtout, d'exister. Le réglage de la RAM se limite à deux modes: SPD, qui est d'ailleurs buggé avec des barrettes DDR667 qu'il reconnaissait en DDR533. (nécessité de fixer soit même les timings parmi les 4 disponibles: CAS Latency, Ras to Cas delay, RAS precharge et tRAS et la fréquence (533, 667, et dernièrement 800 avec le nouveau BIOS) et manuel.
Pour le CPU, les options se limitent au coefficient multiplicateur, au FSB, réglable par pas de 1mhz de 133 à 400mhz, et au verrouillage de la fréquence du bus PCI-Express à 100mhz. Autre bug gênant, le Core 2 Extreme ayant pourtant un coefficient débloqué, ne pouvait pas dépasser le coef 11. De plus, si l'on a le malheur de sélectionner un coef plus bas, il faudra effectuer un clear cmos, le coefficient refusant catégoriquement de remonter. Un bug mineur, mais qui mériterait d'être corrigé.
Enfin, les voltages sont ajustables pour la RAM et le CPU. Celui de la RAM va de 1.9v à 2.1v par palier de 0.1v, et celui du CPU monte jusqu'à +800mv, de 25mv en 25mv, ce largement suffisantes.
Ainsi, le BIOS, sans être très étoffé, est largement suffisant pour se faire les dents sur l'overclocking.
Passons maintenant au SD39P2, le petit dernier de la gamme XPC.














Imprimer cet article
Envoyer par e-mail
Pour pouvoir poster un nouveau commentaire, vous devez vous identifier.
Si vous n'êtes pas encore membre inscrivez vous gratuitement sans plus attendre pour rejoindre notre grande communauté francophone.